Saviez-vous que la plupart des femmes ont déjà présenté ou présenteront des symptômes de vaginite une ou plusieurs fois au cours de leur vie ? La plupart du temps, elles le découvrent à l’automne, en revenant de leurs vacances d’été, lors de leur test PAP annuel habituel. Il est donc temps que ce sujet cesse d’être un tabou, car il s’agit d’une infection courante qui n’est pas dangereuse si elle est traitée rapidement et correctement.
Reprenons depuis le début… Qu’est-ce que la vaginose bactérienne ?
La vaginose bactérienne est causée par un déséquilibre de la flore vaginale, c’est-à-dire des micro-organismes qui se trouvent naturellement dans le vagin.
Plus simplement, comme dans chaque zone de notre corps, le vagin contient des bactéries, certaines « bonnes » et d’autres non. Lorsque les bactéries « nocives » dépassent en nombre les bactéries « bénéfiques », il y a un déséquilibre entre elles.
Comment savoir si j’ai une vaginose bactérienne ?
Lorsque vous observez :
-des pertes vaginales aqueuses de couleur blanche ou grise, en plus grande quantité que d’habitude (le soi-disant mucus)
-une odeur désagréable (caractérisée comme « de poisson »)
-des douleurs et des rougeurs (moins fréquemment)
Cependant, plus de la moitié des femmes qui développeront une vaginose bactérienne n’auront pas de symptômes.
Quelles en sont les causes ?
Cela peut être dû au fait que :
-vous avez récemment changé de marque de gel douche ou de nettoyant pour la zone intime (idéalement, évitez ceux qui ont un parfum intense)
-vous avez effectué des douches vaginales avec de l’eau simple ou des préparations pharmaceutiques à action antiseptique
-vous avez un nouveau partenaire sexuel ou plusieurs (il est à noter que ce n’est pas considéré comme une maladie sexuellement transmissible)
-vous fumez
-vous êtes très stressée
Comment savoir si j’ai une mycose vaginale ou une vaginose bactérienne ?
Pour un traitement approprié, il est nécessaire de déterminer d’abord de quel type de vaginite vous souffrez. La vaginose bactérienne est aussi courante que la mycose vaginale, elle touche environ un tiers des femmes, mais elle est traitée de manière totalement différente de la mycose vaginale.
Voici quelques différences qui vous aideront à les distinguer :
- En cas de mycose vaginale, on observe des démangeaisons intenses et une irritation de la zone. Ce qui ne se produit généralement pas en cas de vaginose bactérienne.
- La mycose n’est pas accompagnée de l’odeur désagréable de poisson, qui est fortement présente dans la vaginose bactérienne.
- Les sécrétions de la mycose vaginale sont épaisses et de couleur blanche, tandis que celles de la vaginose bactérienne sont aqueuses, de couleur blanche ou grise.
- La mycose vaginale s’accompagne de douleurs ou d’inconfort, tandis que la vaginose bactérienne se déroule généralement sans ces symptômes.
- La première est due à des champignons et la seconde à des bactéries, comme l’indiquent leurs noms.
Que puis-je faire ?
Si vous observez les symptômes ci-dessus, vous devriez consulter votre gynécologue, qui vous proposera le traitement médicamenteux approprié. En complément, vous pouvez utiliser Eva Intima Chamomile Douche et Eva Intima Biolact (Ovules ou Douche), qui atténueront les symptômes. Les étapes sont simples et au nombre de deux :
Étape 1 :
Commencez par une douche avec Eva Intima Chamomile Douche par jour pendant les 2 à 3 premiers jours du traitement.
Il s’agit d’une solution nettoyante douce, qui soulage les symptômes, apaise la zone et s’applique très facilement, grâce à son embout spécial.
Gardez à l’esprit : La douche doit être effectuée au moins 30 minutes avant l’application de toute autre préparation intravaginale.
Étape 2 :
Terminez les soins en utilisant les ovules vaginaux Eva Intima Biolact (Ovules ou Douche), qui restaurent immédiatement et préviennent efficacement les déséquilibres de la flore vaginale normale. Idéalement, utilisez un ovule juste avant de dormir pendant 8 jours.
Note : Vous pouvez commencer l’application :
-immédiatement si aucun traitement médicamenteux n’est en cours
-après la fin du traitement médicamenteux, lorsque celui-ci est local.
-parallèlement au traitement médicamenteux lorsque celui-ci est oral et se poursuit pendant 8 jours après sa fin.
Conseils bonus :
- Le respect de l’hygiène personnelle contribue toujours à la prévention.
- Veillez à changer régulièrement vos sous-vêtements.
- Pendant les mois d’été, remplacez votre maillot de bain mouillé par un maillot sec.
- Évitez pendant un certain temps les pantalons très serrés et préférez des vêtements légers qui permettent à la zone de respirer.
- Informez votre partenaire sexuel de l’infection. Il n’y a aucune raison de vous sentir gênée ou mal à l’aise.